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Courriers : suppléments

 

A Enfant gravement malade
B Rufo, non
C Démotivation lycéenne
D Régurgitations
E Encouragements

 

Vos avis sur la revue et son contenu

 

A Enfant malade
J'ai réagi avec beaucoup d'émotion à la lecture du témoignage de la maman d'Elora (Elora, 5 ans, son combat, notre combat). Je pense bien à elle. Ce témoignage m'a fait penser à un film que j'avais vu à sa sortie La vie est immense et pleine de dangers,  en 1995. C'est une oeuvre inoubliable et une vraie leçon de vie donnée par les enfants.
JD, Nord.

 

Suite de la lettre 519 et apports de la rédac’chef

                                                                                                  

B Rufo, non
L'article ‘Aider mon enfant à grandir’ publié dans le dernier numéro séduisant au premier abord garde pour moi un arrière goût désagréable.
Si de nombreux aspects sont largement gommés grâce à l'orientation de votre écoute et aux réécritures, il reste, je trouve, dans ce texte des contresens graves même si subtils.
Note 1 Merci d’avoir réagi avec la personnalité et l’expérience qui sont vôtres. C’est riche ! Mais précision : Non, non... J’ai simplement proposé à notre lectrice et rédactrice occasionnelle qui se rendait à cette conférence et écrit régulièrement pour le bulletin Petite Enfance de Lambersart, des intertitres pour davantage de fluidité dans la lecture, lorsqu’elle m’a transmis son compte rendu : aucune réécriture nécessaire.
"Car se séparer de nos enfants, c'est accepter de se séparer de la réparation qu'ils nous apportent dans nos histoires de vie" 
Dans mon expérience c'est tout le contraire. Un adulte en bonne santé combat aisément la tentation de conserver l'autre dépendant. Là où nous sommes blessés, l'existence d'un enfant soulève des questions en nous que nous approfondissons plus ou moins (en lien avec ce que nous avons nous-mêmes reçu enfant) et qui peuvent permettre qu'il y ait réparation de ces blessures. (Chaque enfant ne viendra pas d'ailleurs  soulever les mêmes questions). Si cette réparation a lieu, le signe en est l'inverse de celui décrit par Rufo : elle est source de libération, la réparation est faite et je n'éprouve plus aucun regret à voir mes enfants grandir. Si je suis libre, j'aspire à la liberté pour eux également.
Oui sans doute il est difficile de les laisser grandir si je me rends compte que je suis passé(e) à côté de cette opportunité de réparation qui s'est présentée à moi. Mais si j'ai cette honnêteté, cette lucidité sur moi-même alors il est encore temps de faire le travail.
Se mettre à l'écoute de nous-mêmes, se mettre à l'écoute de notre enfant, bien distinguer les deux voix, leur accorder à chacune leur importance, il est là pour moi le travail à part entière qui consiste à devenir pleinement parent. 
Ce travail me permet de tendre à une réelle disponibilité vis à vis de mon enfant. 
Note 2 : Ah oui j’en rêve avec vous, mais cela demande au parent d’être conscient - lucide comme vous le dites - qu’il peut être blessant parce qu’il est blessé. Tous les adultes n’ont pas cette démarche qui est la vôtre... Se questionner sur ce qui ne va pas en soi, ce qui a mal, cela demande d’être suffisamment solide pour y aller voir, avoir de l’intérêt pour les choses de son monde intérieur. Il s’agit ‘d‘y entrer (dans ce ressenti douloureux) pour en sortir’. Par amour pour son enfant c’est une grande motivation à changer... Et oui c’est un vrai cadeau que nos enfants nous font en nous interpellant ainsi, chacun différemment, comme vous le dites c’est très juste, selon leurs personnalités face à la nôtre.
Aspirer à leur liberté c’est beau, la leur laisser vraiment c’est plus difficile...Telle cette grand-mère qui de toujours dit oui à tous et à tout ou presque (médecins, petits enfants, voisins) tant elle a peur de souffrir de ne pas être aimée, ou plutôt d’être abandonnée comme ce fut son cas lorsque ses parents décédèrent quand elle n’avait pas dix ans. Alors là oui Rufo a raison : on se répare avec nos  bébés. Les câlins qu’on leur fait ne sont pas pour eux mais pour nous ou les gratifications ou les reproches qu’ils reçoivent on les prend pour soi ou les envies qui sont leurs on s’y projette. Et les oui qu’on leur dit ne sont pas le fruit d’une réflexion personnelle mais d’une peur d’avoir mal en réactivant la blessure d’être abandonné ou jugé, ou moins aimé... Chacun y mettra ses mots.
Nous avons beaucoup à recevoir les uns des autres, les enfants sont des personnes à part entière et leur enfance apporte à l’humanité tout autant que celui qui est engagé dans la société en tant que politicien ou médecin ou parent au foyer ou  dans le quatrième âge ou jeune adulte, pourvu qu’il soit compris dans son ‘rôle’ et la ‘mission’ de son âge !

 

"Il est nécessaire d'ouvrir les bras"
Toujours dans cette optique où je prends en charge ma sécurité affective d'adulte, nul besoin d'ouvrir les bras. Etre disponible c'est au contraire accueillir sans a priori les mille allers et retours de mon enfant avec l'extérieur dont la fréquence et la nature varient avec l'âge. Et pour évaluer ses besoins et ses capacités, il n'est pas de meilleur guide que l'enfant lui-même plutôt que les diktats des pédopsychiatres et autres voix extérieures.
Note 3 C’est en ce sens que nous avons choisi cette photo pour illustrer l’article où c’est le père qui tient leur nourrisson dans les bras.
Ouvrir les bras, je pense que cela veut dire ‘les garder ouverts’. Je ne veux pas défendre Monsieur Rufo mais expliquer sans à priori (j’ai très peu le goût de ses livres et de son côté sensationnel et très médiatisé) ce que je vois dans cette image : une porte ouverte aux allers-retours que vous expliquez très bien : trois pas en avant, un pas en arrière ou trois pas en arrière, un pas en avant...ou mille pas en avant et soudain ça stagne. Selon les périodes de la vie, l’environnement, les évènements... J’ai eu l’occasion de travailler avec de nombreuses familles et des enfants sur le terrain durant quinze ans en pmi, en centre social, en foyer d’enfant, en vacances familiales, etc. Et j’y ai constaté combien l’enfant peut être adulé ou jeté : bras serrés sur lui à l’étouffer ou absence totale de lien. Entre le ‘j’aime pour moi’ et ‘j’aime pour lui il s’agit d’entrer dans une certaine maturité affective en devenant parent. Et plus j’ai été considéré en tant que sujet durant mon enfance, plus je saurai aimer ceux qui vont croiser ma route. Moi j’aime cette image des bras ouverts...

 

"La mère repère et valorise tous les progrès du bébé, les met en scène"
Jean Liedloff dirait de cet élan "gâteux" de la mère que Rufo a l'air de saluer qu'il n'est pas naturel, que s'extasier devant les progrès de notre enfant, c'est lui envoyer implicitement le message que nous sommes surpris qu'il grandisse ! C'est autre chose bien sûr de partager simplement sa joie de conquérir progressivement le monde et si cela commence dès le premier regard, cela peut se faire avec la même distance ajustée toute la vie je crois.
Note 4 : Tout à fait : A nous d’être dans le ton juste. Des fois quand je vois des parents prendre mille photos de leur bébé, être gaga, subjugués, cela m’énerve et  je me demande si j’étais comme cela quand mes enfants étaient petits, j’espère que non ! Mais je n’ai pas de film pour vérifier ! Ce dont je me souviens c’est qu’à la naissance il n’y avait plus qu’eux qui comptaient, autrement dit le monde s’arrêtait, tout devenait futile sauf l’évènement de sa naissance et ce petit être qui venait au monde... et le protéger à tout prix. Mais bien d’accord, n’en faisons pas le centre de tout, conduisons notre vie, ils y tiennent, cela les rassure aussi que nous sachions agir en adultes.

 

"Le père va prendre le relais"
Nul besoin de volontarisme, si le père est lui aussi disponible, l'enfant va naturellement se tourner vers lui. Je constate avec mes deux enfants que cette relation s'est tissée différemment (notamment à des âges différents) mais qu'elle est tout aussi belle.
Note 5 : oui , je crois que Mr Rufo interpellait les pères durant sa conférence... Moi j’apprécie que le père prenne sa place et pour cela bouscule un peu (ou beaucoup) la mère surtout si elle est très ‘poule’. Ils ont tant à vivre ensemble. Quant à faire choisir (en projet) le congé maternité par le père ou la mère, cela pause de grosses questions qui ont trait à la vision de Mme Badinter, (objet d’un article à venir). Car allaiter c’est encore à nous les femmes que cela appartient. Et certaines hormones aussi. J’aimais néanmoins entendre récemment dans une des nombreuses conférences entendues ou livre lu je ne sais plus, que le fœtus respirait son père car celui-ci dormant avec sa maman elle respirait son homme et le fœtus s’en imprégnait tout comme de la voix du père, et donc lors de la naissance dans les bras de son père il se sentait tout à fait chez lui dans le peau à peau avec papa...  Et je me souviens de parents où la maman était tellement plus à l’aise avec ses ados qu’avec ses bébés ! Et le papa palliant très bien. Chacun fait son bout de chemin, son possible, moi je n’ai tilté pour le portage qu’au troisième enfant alors que j’étais entourée de mères qui portaient !

 

"On n'a jamais l'enfant dont on rêve et il n'a jamais les parents qu'il mérite"
A cette vision possessive et négative de la parentalité et de la filiation, je préfère celle déculpabilisante et pleine d'espoir d'une Dolto. Elle disait que chaque enfant choisit ses parents ; je le comprends comme le fait que chacun de nos enfants sait là où nous en sommes quand il débarque chez nous et qu'il nous croit capables d'évoluer pour répondre à ses besoins. 
Chacun de ces visiteurs porte alors avec lui bien au-delà des rêves dont parle Rufo une solide réalité faite de besoins affectifs importants auxquels nous sommes capables de répondre avec justesse. C'est une invitation au bonheur pour tout de suite !
Note 6: il s’agit là probablement d’une expression à l’emporte-pièce qui marque les esprits, ne nous arrêtons pas au pied de la lettre. Je la prends davantage comme une invitation à prendre du recul sur nous et sur eux, à lâcher la ‘perfectionnite’ plutôt qu’une vision telle que vous la décrivez. Quant au fait de choisir ses parents, il est connu que l’’enfant s’adapte pour le meilleur et pour le pire aussi parfois. Ets j’aime bien le point de vue positif de Maryse Vaillant que vous découvrirez dans le numéro 166 à propos des grands-mères qui doivent assumer ce qu’elles sont, que le petit enfant en prendra  toujours quelque chose de bon. .
Selon moi, Marcel Rufo ne croit pas en la capacité de l'enfant d'exprimer ses besoins - son discours est déresponsabilisant, il invite à se conformer à ce qu'on pense bien pour "l'enfant" (comme s'il y avait des règles alors que chaque individu est unique), les pédopsychiatres savent ce qui est bon pour mon enfant, pas moi. Cela me semble dangereux parce que, très facilement, le discours prend le pouvoir sur nous ; parce que nous devons nous séparer, on va forcer l'enfant, on va se forcer nous-mêmes... "Il faut bien qu'ils apprennent à se séparer" me disait avec agacement une autre mère alors que j'accueillais paisiblement les pleurs de Joachim. Il était resté plus d'une heure à la garderie mais les cinq dernières minutes étaient de trop. Il savait le dire et je l'avais ressenti sur le moment sans me fier à mon intuition alors que j'étais à deux pas et qu'il aurait trouvé sa place dans mon activité. Mon intellect avait répondu qu'il était occupé, qu'il était capable, que ce n'était que cinq minutes. Rien de grave. Juste des larmes à accueillir mais qu'aurait-il "appris" alors si je l'avais sermonné au lieu de lui offrir ma tendresse ? La prochaine fois, je ne passerai pas à côté de ce temps à partager. Il grandit sereinement à mes côtés (bon on ne rentrera pas dans les détails, un peu d'humour que diable!).
Note 7 : Ecouter ses intuitions non pas ses peurs ou ses principes voila tout un art parental. Des erreurs on en fait tel mon allaitement rompu à 15 mois, car j’étais partie me former pour mon métier, absente six nuits alors que tout en moi criait : ‘reste avec ton petit’... Mais je n’osais pas penser autrement que ce qu’on me disait alors : il pourra supporter, c’est bien pour ton avenir de penser à ton job, etc... Et lui comme moi n’étions pas prêt. AU retour plus une seule tétée et un p’tit gars un peu paumé... et du chagrin pour tous deux. Surtout que finalement j’ai changé de projet professionnel ! Faire confiance à l’enfant, apprendre, lui et nous, à observer le réel, à déchiffrer ce que nous ressentons et à l’exprimer si nous avons les mots. Il y a des signes qui ne trompent pas quand ils sont bébés et quand on est maman. Une fois de plus tout un programme... d’une vie... Qui nous oblige à assumer nos erreurs et à apprendre d’elles.
Cet état de fusion que Rufo décrit (ou que Winnicott a décrit), la nature est très bien faite, est lié en partie à nos hormones qui vont évoluer au fur et à mesure que notre enfant grandit. Mais quelle rupture déstabilisante dans ce que la nature a organisé si on applique arbitrairement les conseils que diffuse par ailleurs cet homme comme celui de sevrer à 6 mois au plus tard chaque enfant au nom des mêmes règles d'autonomie etc. ? Suis-je la seule à avoir réagi ? Quand je tape "Rufo sevrage" sur google je tombe sur ce lien, la citation de lui est édifiante.
http://forum.magicmaman.com/magic03ans/allaitement-biberon-nourrisson/professeur-marcel-rufo-sujet-2656969-1.htm
Note 8 Nous ne sommes pas que des femmes menées par nos hormones... Je pense en cela à mes proches amies qui n’ont pas allaité, qui n’ont pas eu de  bébés ou qui ont adopté, à toutes celles qui travaillent et je ne puis que me dire que l’enfant aura la force de traverser parce qu’il trouvera des substituts aidants, bienveillants qui n’auront pas l’odeur et la voix de maman certes, mais qui auront le mérite d’être là et qui aimeront l’enfant. Pour aller aux extrêmes on connaît à ce sujet le fabuleux travail d’Emmi Pikler dans l’orphelinat de la rue de Loczy après la guerre en Hongrie et l’accueil bienveillant qu’elle mit en place pour remplacer les mères sans les remplacer ! Je n’ai pas le temps d’aller voir le lien que vous indiquez. Mais je devine. J’en appelle à votre liberté mais vous la connaissez bien et en usez et vous avez bien raison. J’espère que ce courrier en interpellera d’autres car oui vous êtes la seule à avoir réagi. Promis on n’évoque plus Rufo avant très longtemps et on le laisse s’activer auprès des parents à qui cela convient qui peut être trouvent des réponses qui les aident à réfléchir un peu.  Ils cheminent avec  lui et un jour peut être avec nous, je le souhaite car j’aime cette approche des besoins de l’enfant en bonne intelligence avec tout ce que Mère Nature a prévu de bon pour lui. Personne n’a tout faux ou tout bon... Je souhaite que vous puissiez dépasser cette contrariété pour trouver dans les autres pages mille signatures et apports qui vous rejoignent. Sur Quarante ans d’édition une page  de Rufo, je suis certaine que vous pourrez la digérer.
Ne prenez de ma réponse que ce qui vous intéresse, je n’ai pas la science infuse.
Très cordialement chère lectrice qui a pris le temps de participer à cette revue qui se veut proche de vous. Merci encore...

 

C Démotivation lycéenne
Suite du courrier 521 Orientation scolaire. [..] Bac général ou pas ? Le bac se construit au jour le jour, au pas à pas, avec redoublement ou pas ? Bof, pas sûr... A discerner. Bien des pays nordiques ont lâché le redoublement et proposent un accompagnement personnalisé dès que l’enfant peine, se remettant en cause dans leur enseignement. Quant à l’intérêt de votre fils pour les poissons c'est bien mais c'est pas bavard, c'est coûteux, mais c’est aussi   très apaisant et beau et les garder en vie longtemps requiert de belles qualités aussi. Donc regardez cet attrait et ce que cela dit de lui et de sa recherche ; de ses dons.
Vous avez un fils super. Vous pouvez aussi voir du côté de 'Tempojeunes', super équipe pour accompagner, remotiver, apprendre à apprendre auprès des grands, même auprès de adultes et pour aider les parents à accompagner leurs enfants dans les apprentissages.

 

D Reflux du jeune enfant
Suite du courrier 515 à propos des reflux et de la fatigue post partum

...] Grande révélation, le deuxième est très différent du premier qui fut un enfant calme et très facile (bien que ce mot me déplaise quand même). Mon second enfant est plus tonique, plus vif mais aussi plus "maman", moins "sociable", certainement dû au fait que je l'ai plus protégé - de son grand frère qui en était jaloux-, au fait aussi que j'avais failli le perdre pendant l'accouchement.
Vous dites qu'il ne s'endort qu'en tirant vos cheveux et pinçant votre cou quand il tête: vous semblez le ressentir un peu comme une agression et c'est normal. J'ai l'impression que vous êtes à fleur de peau en ce moment, d'où la nécessité peut-être de vous occuper de vous plus sérieusement. En faisant ces gestes, il se rassure par le touché: la douceur de vos cheveux, le moelleux et la chaleur de votre peau l'accompagne dans le plaisir de la têtée et l'apaisent (les chats font pareil). Massez-lui le ventre, contenez son corps par des massages, il semble tactile, profitez-en, ces moments partagés avec son père ou avec vous vont vous rendre votre assurance et son calme. (j'ai testé pour vous!!!)
SA,

 

E Encouragements
Merci pour votre magazine, il m'éclaire et me redonne de la sérénité sur mon chemin! Il m'apporte aussi plein d'idées d'activités, de livres, jeux, notamment le petit livre dont votre enfant est le héros dans le numéro 165 pour l'anniversaire de mon fils prochainement.
MF, Rochetouin (Isère)

 

Encore un grand bravo pour le cahier n°5 : ‘Aujourd’hui des enfants, demain des hommes’, qui donne vraiment envie d'approfondir la pédagogie Montessori.
M et E SG, Furdenheim (Bas Rhin)

 

Merci pour ce magnifique magazine porteur de paix.
VC, Sainte Gemme (Mayenne)

 

Merci pour ce journal qui m'aide vraiment au quotidien (je suis maman de 4 jeunes enfants). Sa lecture m'apaise et m'aide à me sentir responsable face aux lignes de conduites que je me fixe pour l'éducation de nos enfants.
PN, Virieur sur Bourbre (Isère).

 

Ce numéro est particulièrement intéressant, notamment le sujet sur la spiritualité.
Florence T

 

Je me trompe, ou il est encore plus beau que d'habitude ce numéro ? En tout cas, "mes" trois pages sont superbes !
CLDDJV

 

Bon, maintenant on attend vos critiques !
La rédaction