*** Suite à un problème de fertilité dans mon couple, j'ai fait il y a deux semaines une ponction suivie d'un transfert d'embryons. Avec un suivi du traitement de stimulation chez ma gynéco "en ville".
Au préalable à l'opération de ponction j'ai vu une anesthésiste : attente interminable dans une salle d'attente bondée et surchauffée, la secrétaire, qui me fait remplir un long questionnaire et une liste de décharges "au cas où, si quelqu'un doit prendre les décisions à votre place". L'anesthésiste m'a reçue avec 1h de retard, a répondu 3 fois au téléphone pendant notre entrevue et m'a envoyée à l'hôpital parce que mon analyse de sang était "douteuse", sans m'expliquer pourquoi ni les raisons qui la faisaient s'inquiéter. Pour la ponction j'ai attendu 1h d'être prise en charge, puis tout à été très vite, l'anesthésiste qui a officié n'était pas celle que j'avais vue auparavant, déception (en plus je n'avais pas été prévenue). L'accueil à l'étage PMA était gentil et fonctionnel, mais pas très chaleureux. Une heure 1/2 après l'opération l'anesthésiste est passé en coup de vent pour prendre des nouvelles, ne m'a pas donné de recommandations alors que j'aurai aimé qu'on me prévienne que j'allais avoir des nausées.
Pour le transfert d'embryon, j'ai pu poser les questions que je voulais. Tout s'est passé dans un service où ils ne font que la PMA alors la prise en charge était adaptée, on n'a pas croisé de bébés venant de la maternité par exemple, ce qui n'aurait pas été très bon pour le moral...
Je me suis sentie à l'aise parce que tout était prévu, calculé, minuté même. Mais j'aurais aimé qu'on prenne plus de temps pour les explications. On ne pense pas toujours à poser des questions.
AA
*** Je me gratte la tête suite à la lecture de l’article sur les poux (N°160), très bon, je vais le photocopier pour l'école!
LV, Douvrin (Pas de Calais)
**** A propos de l’indépendance de l’enfant Comment trouver la bonne distance. Comment savoir si on protège trop ? Pas assez ? Je préfère laisser des libertés et ne pas alarmer sans cesse l'enfant contre les dangers. En revanche, je le protège des multimédias, des infos, des courses et grandes surfaces, des ambiances trop stressantes ... Puis collèges privés ou publics? Collèges de garçons pour familles riches ou collège public pour tous ?
Quand l'enfant doit il avoir sa chambre ? Peut-il y être sans cesse avec un frère ? Peut-il se construire ainsi ? Face aux gros mots et insultes de nos garçons, quelles attitudes adopter ?
CM
**** Suite lettre 465 page 35 ‘sexualité des femmes’
.../... Avec leur vécu souvent émouvant et le lien c'est que toutes avions les mêmes questions finalement souvent ponctué par un est ce normale?
Nous avons beaucoup ri, pleuré aussi, partagé, le tout dans une bonne ambiance sans jugement.
Je suis sortie de ce week-end avec un très fort sentiment d'être vivante, oui c'est le mot, riche, plus légère, vraiment nourrie, déculpabilisée. J'ai appris beaucoup de choses ne serais-ce que sur mon corps et les différents stades de la vie et leurs impact sur notre sexualité, mais aussi sur l'anatomie (les zones sensible ou pas du tout), qu'il y a d'autre façon de vivre la sexualité que ce que nous les femmes pensons devoir faire ou être ou ressentir et finalement je me suis rendue compte que je suis plutôt "normale",
Je m'étais enfermée dans des jugements alors que c'était faux, bref, plein de bonnes choses à saisir, c'est un beau cadeau qu'on se fait à soi mais aussi à son mari ou conjoint car en se connaissant un peu plus soi même on leur permet de mieux nous connaître et de lâcher les schémas qu'ils ont aussi reçu, sur ce qu'il croit devoir être ou faire pour nous c'est une invitation à mieux communiquer à deux sur un sujet encore tabou. Vraiment super, à diffuser largement. Je suis contente car pour une fois j'ai pris soin de la femme que je suis et pas de la mère et ça c'est chouette!
LV,
**** Cette année, avec un groupe de parents, nous avons auto-animé l'atelier "Rivalités et jalousie entre frères et soeurs" créé par Faber et Mazlish. C'est très enrichissant, ça donne des outils pour vivre ensemble : on a le droit d'être en conflit, de se disputer laisser les enfants trouver leurs solutions nous les adultes intervenir que si nécessaire à bas les étiquettes (le petit dernier, l'intello ...) voir dans chaque enfant sa singularité voilà entre autres les points qui ont fait écho en moi De plus ça nous renvoie aussi à notre propre relation avec nos frères et soeurs en l'occurrence avec ma soeur. Comprendre ce qui a pu entacher la relation, voir les fonctionnements nocifs. Je vous laisse découvrir le livre.
FM, L'arbresle (Rhône)
**** Complément à lettre 451 Accouchement (n°160, page 36)
Est-ce qu'il aura été dit qu'avec l'accouchement sans douleur bien réalisé on ne souffre pas ? Je peux le dire car j'ai eu les deux. Et je pense que la mère est plus disponible pour son bébé qui naît si elle ne souffre pas (ou moins). Pour moi, avec la douleur c'était toujours: "Ouf" pour moi avant le bonheur d'avoir mon bébé.
SV, Cuverville
**** Le numéro de l’été 2009
J’ai été très intéressée par les connaissances et la bienveillance de Pierre Delion dans l’article : ‘Tout ne se joue pas avant 3 ans, et pourtant’, je me suis sentie réconfortée par l'encadré sur les pleurs d'un bébé qui s'éveille et qui sont vus comme éléments d'une expérience Secure et non comme expression d'un terrible désespoir, comme je l'ai souvent imaginé !J’ai été très émue par "Le regard du naissant", qui me rappelle avec émerveillement les premiers moments après la naissance de mon Emmanuel, la plongée dans son regard, son avancée incroyable vers le sein, la première tétée, instinct de vie, tourbillon d'amour.
J’ai été apaisée par la sagesse bienveillante et un grand réalisme de Véronique Guérin Eloge de la frustration. Elle prend en compte la réalité de l'enfant et celle du parent, sans juger. Super aussi la conférence de Stéphane Clerget Simplement mère, pleine d'exemples bien reconnaissables, dédramatisés, synthétisés et pourtant percutants. Rassurant de lire que les enfants ont des ressources face aux personnalités fortes de leurs parents. Pour moi, le sujet dépasse le thème de la culpabilité des mères. Il est très large et très riche. Bravo !
Pas tout bien compris dans Le jeu de la sorcière mais bien envie d'essayer quand mes enfants seront plus grands. Très bonne idée d'article.
CTM, Roquefort la Bedoule (Bouches du Rhône)
Si vous ne connaissez pas ce numéro et que cette présentation vous motive il reste encore une centaine d’exemplaires disponibles contre 8 euros
**** L’accouchement à la maison a permis à Manuel de faire la connaissance avec sa petite sœur dès son réveil et de ne jamais être séparé de sa maman. Chose tellement importante à ce moment là. La famille s’est agrandie et tout le monde immédiatement y trouve sa place. Les premiers temps Manuel venait souvent dans le lit pendant que j’allaitais sa sœur et nous lisions tranquillement des histoires… Yasmina, évidemment comme tout bébé m’accaparait beaucoup. Mais Manuel pouvait quand il en sentait le besoin venir se faire câliner pour repartir ensuite jouer avec ses copains….Je crois qu’en accouchant à la maison l’aîné a beaucoup moins l’impression que le bébé lui vole sa maman. On n’évite pas les petites jalousies qui font partie de la vie mais on évite je crois les grosses crises fréquentes que l’on voit au retour de la maternité où l’aîné a souvent des comptes à régler avec la maman qui l’a abandonnée.
Danielle (ancien courrier pertinent que nous voulions mettre dans le cahier 4)
**** Voici un sujet que j'aimerais beaucoup voir développé dans la revue, et pourquoi pas dans un cahier thématique : Comment expliquer et gérer les difficultés que l'on rencontre dans la relation avec ses frères et soeurs, ses père et mère, avec nos enfants ? Comment combler un manque de relations avec le reste de la famille, lorsqu'il y a rupture ?
AA,
Je fais tout mon possible pour désamorcer les crises avec mon petit garçon de trois ans, jamais son père ni moi ne l'avons frappé, mais il nous pousse parfois tellement à bout (surtout depuis qu'un petit frère est né récemment) que nous sommes parfois très démunis. Comment éviter la colère, les cris, les "au coin", voilà ce que j'aimerais vraiment apprendre.
CP, (Cher)
*** Merci pour toute cette énergie à créer une revue à nul autre égale pour moi.
C'est toujours avec beaucoup de plaisir que je consulte, parcoure ou parfois dévore les pages de votre revue. Elle a une très bonne image pour moi, elle défend un grand nombre de convictions, d'idées et de principes qui me sont chers.
GSAUNIER (Moselle)
****Je suis heureuse de faire connaître votre revue à laquelle je suis abonnée depuis la naissance de ma fille Gabrielle qui a trois ans maintenant, j’y trouve énormément d’intérêt, je me sens soutenue dans ma recherche personnelle par les articles et par la communauté invisible des lecteurs que je rencontre à travers le courrier. J’apprécie aussi beaucoup les recensions de livres, les indications de jeux. Et je trouve depuis le numéro de l’été dernier qu’elle s’est enrichie en thèmes et en diversité d’intervenants.
CD, Guyancourt (Yvelines)
**** Souvent quand je prends des photos de mes enfants je pense à vous qui m’avez donné un autre regard sur eux. Etes vous intéressés que je vous en envoie quelques unes ?
CC, Hambers (Mayenne)
Oui, oui et oui, ce sont celles que nous préférons... Et elles viennent donner toute leur véracité et leur respiration à nos pages. Seulement il y a un certain nombre de critères qui nous amènent parfois à ne pas les choisir vite ou peut être même jamais... Si vous êtes prêts à prendre ce risque alors bienvenue à celles-ci par cd ou par ‘contact@lenfantetlavie.fr’ en envoyant une photo à la fois fichier noté à votre nom pour qu’on puisse la signer. Attention en 300 0dpi, soit 21/18 en taille photo ou un giga ou 2000 K0, plus ou moins selon que ce sera une photo de couverture ou une petite photo portrait. Bonne chance et bon œil !